Le contrôle URSSAF est une procédure destinée à vérifier l’exactitude des déclarations sociales et le paiement des cotisations par l’employeur ou le travailleur indépendant.
Il peut porter sur plusieurs années et concerner les rémunérations, avantages en nature, frais professionnels ou statuts des travailleurs.
Oui.
Sauf cas exceptionnels (travail dissimulé notamment), l’URSSAF doit adresser un avis de contrôle préalable, précisant :
Absolument.
La Charte du cotisant contrôlé prévoit expressément le droit à l’assistance d’un conseil, notamment un avocat.
Cette assistance est fortement recommandée afin de :
Le cotisant doit :
En contrepartie, l’URSSAF est tenue au respect du contradictoire, de la loyauté et de la confidentialité.
La Charte du cotisant contrôlé garantit notamment :
À la fin du contrôle, l’URSSAF adresse :
La lettre d’observations détaille les éventuels chefs de redressement envisagés et ouvre un délai de réponse de 30 jours (prolongeable).
Oui.
Vous disposez d’un droit fondamental à la contestation :
L’intervention d’un avocat permet d’optimiser vos chances d’annulation ou de réduction du redressement.
La mise en demeure est l’acte par lequel l’URSSAF réclame officiellement le paiement des sommes redressées.
Elle est obligatoire avant toute procédure de recouvrement forcé et peut être contestée sous conditions de délai et de forme.
Selon la situation, plusieurs recours existent :
Chaque étape doit être strictement encadrée juridiquement.
Un avocat dédié au conseil et au contentieux URSSAF permet :